Un parcours administratif validé à toutes les étapes
Le projet a obtenu tous les avis favorables nécessaires au plus haut niveau institutionnel :
Toutes les autorités locales ont validé le projet. Tous les terrains sont acquis. Reste désormais à concrétiser le chantier, étape par étape, pour répartir la charge fiscale dans le temps.
Le projet a obtenu tous les avis favorables nécessaires au plus haut niveau institutionnel :
Le permis d'aménager constitue la dernière étape administrative, et la plus lourde fiscalement. Un permis global pour le projet complet déclencherait, dès son acceptation, une taxe d'aménagement de l'ordre de 180 000 € exigible avant le moindre coup de pioche, et au minimum 40 000 € selon le calcul des places de parking. Un montant insoutenable à ce stade pour un projet en autofinancement.
La stratégie retenue est donc le dépôt d'une trentaine de permis d'aménager successifs, parcelle par parcelle, étalés sur la durée de vie du projet. Cette approche permet de répartir la pression fiscale au rythme du développement réel, et de la rendre supportable.
Le premier permis sera déposé une fois la maison en A bioclimatique du porteur de projet achevée (dans environ 12 à 18 mois), afin que celui-ci puisse résider à proximité immédiate du chantier pour en assurer le suivi quotidien.
L'intégralité du foncier nécessaire au projet a été acquis et payé.
Trois scénarios chiffrés selon l'ambition retenue (en autoconstruction et chantiers participatifs).
≈ 480 000 €
Le minimum nécessaire pour ouvrir au public :
≈ 1,98 M €
Sans bâtiment d'accueil-formation :
≈ 3,2 M €
Avec bâtiment de transmission des savoirs (550 m²) :
Les principaux postes de dépense en autoconstruction.
Une stratégie de "développement par étapes" imposée par la fiscalité (taxe d'aménagement de 33 000 € exigible avant le moindre coup de pioche pour un permis global).
Pour ne pas étouffer le projet sous une pression fiscale insoutenable et préserver son indépendance, le développement se fait cellule par cellule, en autoconstruction et chantiers participatifs, au fur et à mesure de l'autofinancement et des soutiens des partenaires.
Raccordements eau et électricité, plantation des haies, préparation des terrains, réalisation des premières toilettes sèches.
6 emplacements tente (maximum sans permis d'aménager) + accueil minimal. Permet de héberger les volontaires des chantiers participatifs et de générer les premiers revenus.
Dépôt du permis pour l'extension : HLL démonstrateurs, bloc sanitaire, filières de traitement, tous les emplacements tente, animaux.
Construction des HLL un par un selon les financements et partenariats obtenus. Chaque HLL = un mode constructif différent.
Passage des commissions de sécurité. Ouverture du camping dans sa structuration finale.
Construction des logements en dur (chalets, tiny house, troglodytes) au fur et à mesure de la vie du camping. Boutique en ligne CLR pour générer des revenus complémentaires.
Que vous soyez particulier, artisan, distributeur ou entreprise, plusieurs formes de soutien sont possibles.